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Oganes Edouard Dilanyan MD, PhD
Chirurgien-urologue-oncologue
image/svg+xml Centre d’Urologie Innovatrice de Moscou, 11/6 rue Maliy Ivanovskiy, Moscou
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Cancer de la prostate

Diagnostic: cancer de la prostate

Particularité: c'est affreux. «C'est fini...ma vie...» – c'est la première idée de la plupart des patients et de leurs proches. Je vais parler dans cet article de ce qu'il faudra faire, si Vous ou l’un de Vos proches a eu un diagnostic du cancer de la prostate. Mon premier conseil: ne baissez pas les bras. Oui, c'est vrai que c'est une maladie menaçante, mais il en existe à présent des moyens de traitement très efficaces: opération du cancer de la prostate dans les stades précoces, thérapie hormonale, chimiothérapie ou radiothérapie en cas d'une impossibilité d'effectuer une chirurgie. Il est très important de savoir et de se rendre compte que les moyens actuels de traitement du cancer de la prostate se distinguent par un niveau d'efficacité très élevé. Il est très important de ne baisser les bras devant cette maladie sous aucune condition.

Opération du cancer de la prostate

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Dans les cas où une chirurgie du cancer de la prostate est prescrite, je propose une prostatectomie par laparoscopie.
Opération de la prostate par laparoscopie – une prostatectomie radicale par laparoscopie permet de:

  • Effectuer cette chirurgie sans incisions, par les 4 perforations, sans douleurs, sans cicatrices et sans perte de sang.
  • Préserver le nœud vasculaire et nerveux de la prostate, ainsi que la fonction érectile et la rétention de l'urine.
  • Vu l'extension optique du champ opérationnel, la chirurgie du cancer de la prostate par laparoscopie se déroule avec une perte minimale de sang.

Qu'est-ce qu'on pourrait raconter à une personne qui s'est transformée soudain en un patient à qui on vient de diagnostiquer une maladie grave, restreignant la durée de sa vie? Une statistique? Des mécanismes moléculaires profonds de l'apparition des tumeurs malignes? Je crois que non. Si l'on essayait de formuler la question qui fait souffrir le patient à qui on vient de diagnostiquer un «cancer de la prostate», elle serait formulée de la manière suivante: «Pourrait-on faire au moins quelque chose contre cela? Ou bien c'est tout, c'est fini?».

On peut. En plus, on doit. Oui, en réalité, notamment dans l'oncologie, il y a toujours des maladies mortelles qui ne se soumettent pas facilement à un traitement. Cependant, le cancer de la prostate – ce n'est pas une maladie de ce genre.

«Le cancer de la prostate emporte un nombre très grand de vies. Et pourtant, un simple examen aurait pu le révéler, même dans son premier stade».

Le cancer de la prostate: qu’est-ce que c’est et d’où il provient?

Je voudrais que chacun de mes patients se fasse une idée claire des particularités de sa maladie, en lisant cet article. De cette manière, une coopération plus efficace entre lui et moi se serait créée, ce qui augmenterait beaucoup plus la probabilité de la guérison de mon patient. Oui, la guérison: il serait débarrassé de ce cancer de la prostate. Tout processus tumoral consiste en division cellulaire. Un processus malin – c’est lorsque la cellule perd sa capacité de spécialisation et acquiert des propriétés d’extension.
Après sa division, une cellule normale se met à se développer et acquiert une soi-disant spécialisation. Il y a une différence entre une cellule cancéreuse, c’est-à-dire tumorale, et une cellule normale: au lieu d’acquérir une spécialisation, elle se met à se diviser de manière vite et ensuite – à metastasier, c’est-à-dire, se répandre vers les organes plus éloignés, par le flux sanguin. En plus, une tumeur maligne a une particularité – l'intoxication, ce qui suppose une intoxication de l'organisme par des substances produites par les cellules cancéreuses.

La cellule cancéreuse se divise de manière incontrôlable, en se répandant dans les organes éloignés et en intoxicant l'organisme.

Diagnostic du cancer de la prostate

Le diagnostic du cancer de la prostate suppose certaines particularités. Premièrement, il est très important de diagnostiquer la tumeur dans son stade précoce. Dans la plupart des cas, une consultation annuelle chez un urologue et une analyse de sang PSA (antigène prostatique spécifique) permettent de diagnostiquer un cancer de la prostate dans ses stades les plus précoces. Il est indispensable de faire une biopsie de la prostate, afin de confirmer ce diagnostic. Pourtant, le patient, qu'est-ce qu'il doit faire, lui, à qui on a déjà fait une biopsie et diagnostiqué un cancer de la prostate?
En réalité, il faut passer des examens médicaux permettant de comprendre à quel stade se trouve la maladie, car le traitement du cancer de la prostate dépend justement du stade, que ça soit une extirpation de la prostate, une thérapie hormonale ou une radiothérapie.

Le diagnostic du cancer de la prostate doit permettre de répondre aux questions suivantes: quel est le stade de la tumeur, y a-t-il des métastases dans les ganglions lymphatiques, les poumons et les os, est-elle opérable et, si oui, quelle serait la meilleure méthode chirurgicale?

1 IRM (Imagerie par résonance magnétique) du petit bassin

Cet examen permet d’estimer les dimensions de la tumeur, sa pénétration hors des limites de la prostate et exclure les métastases – l’extension du cancer dans les ganglions lymphatiques.

2 Tomographie computérisée (CTscan) des poumons

Une tomographie computérisée avec opacification permettra d'exclure l’existence de métastases éloignées dans les poumons, ce qui offrira la possibilité de procéder au traitement de la prostate de manière chirurgicale.

3 Scintigraphie osseuse

C’est un examen spécifique des os, permettant d’exclure un autre type de métastase du cancer de la prostate – expansion de cellules cancéreuse dans les os.

Histoire ordinaire de la pratique
… - Docteur Dilanyan, je n’arrive vraiment pas à comprendre… Le cancer, c’est un cancer. Je vivrai tant que Dieu me le permette. Pourquoi tous ces examens médicaux? - Dieu ne nous a pas donné que les maladies, Victor Pavlovitch. Dieu nous a aussi donné la science afin que nous puissions vaincre la maladie. J’aurai besoin de ces examens afin de pouvoir définir le stade dans lequel se trouve Votre maladie… et de Vous guérir. - Une radio de poumons? Examen des os? A quoi sert tout cela? - Regardez, Victor Pavlovitch. C’est surtout dans les os et dans les poumons que les métastases d’un cancer de la prostate pénètrent. C’est pour cette raison qu’une radio des poumons nous permettra d’y exclure les métastases. Et la scintigraphie osseuse, c’est-à-dire, l’examen des os nous permettra d’exclure les métastases dans les os. - Et la tomographie computérisée? C’est pourquoi? - C’est pour étudier la prostate même, et aussi les ganglions lymphatiques. - D’accord. Supposons que nous avons examiné tout cela. On fait quoi après? - Ensuite on va choisir une stratégie pour Votre traitement, Victor Pavlovitch. Si je vois qu’il existe une chance minimale de ce qu’une opération radicale du cancer de la prostate puisse Vous guérir, je Vous recommanderai une intervention chirurgicale. - Et si… S’il y a des métastases? Je devrai m’allonger et attendre la mort? - Il ne faut même pas y penser. Votre petit-fils, il n’a que trois ans. Vous n’avez même pas le droit d’en parler. Un cancer de la prostate, même les métastases – ce n’est pas une condamnation.
«Si les médicaments ne guérissent pas, c'est le fer qui guérira. Si le fer ne guérit pas, c'est le feu qui le guérira…»

Traitement du cancer de la prostate

C’est la réponse à trois questions essentielles qui est la chose la plus importante dans la description du processus du traitement du cancer de la prostate au patient:

  • Est-ce qu’une guérison complète du cancer de la prostate dans le stade actuel est-elle possible?
  • Quelle est la méthode la plus sûre pour ce patient concret?
  • Quelles sont les mesures que le docteur, lui, devrait entreprendre afin de garantir une qualité de vie meilleure à son patient?

Comme toujours, c'est la chirurgie qui occupe la première place dans le traitement radical du cancer de la prostate. Si la tumeur n'est pas encore sortie hors des limites de la prostate, s'il n'y a pas de métastases dans les ganglions lymphatiques ou dans les os, alors on pourra avoir un niveau de probabilité très élevé que le patient sera débarrassé du cancer, si l'on fait recours à une intervention chirurgicale de la prostate.

Il existe un principe dans l'oncologie: petite tumeur – grande opération, grande tumeur – petite opération...

Opération du cancer de la prostate

La solution du problème paraît simple et élémentaire: on dirait que si l'un de nos organes, par exemple, fascia prostatique, est atteint d'une maladie incurable et, en plus, le développement progressif de la maladie peut aboutir à une issue létale, alors, il faudra enlever cet organe. C'est-à-dire, il est indispensable de réaliser une opération en cas d'un cancer de la prostate. Cependant, il y a trois questions qui surgissent: peut-on opérer ce patient concret; quelle sera sa qualité de vie après cette chirurgie et quel est le type de la chirurgie du cancer de la prostate qu'on devrait choisir?
Je voudrais bien que chacun de mes patients sache les réponses à toutes ces trois questions, au moment où il vient se faire opérer.
On peut et on doit opérer le patient à un premier ou à un second stade du cancer de la prostate – dans la plupart des cas, c'est l'opération qui pourra le guérir.

Opération du cancer de la prostate par laparoscopie

C'est une opération d'extirpation radicale de la prostate avec ses ganglions lymphatiques que je propose à mes patients. En général, c'est une prostatectomie par laparoscopie: c'est une opération qui n'exige pas de grande incision. Nous introduisons les instruments médicaux microscopiques spéciaux par les 4-5 perforations réalisées sur la paroi abdominale, et nous effectuons une extirpation de fascia prostatique. Ce sont l'absence des douleurs post-opératoires et d'inflammations, du risque de formation d'hernies, l'effet cosmétique parfait et le délai court de l'hospitalisation du patient qui sont les avantages de cette méthode.

1 «Standard d'or»

L'opération d'extirpation de la prostate par laparoscopie – c'est-à-dire la prostatectomie radicale par laparoscopie, c'est un standard actuel dans le traitement du cancer de la prostate.

2 Vision précise

L'élargissement du champ opérationnel de 10 fois permet de réaliser l'extirpation de fascia prostatique sans perte de sang, en préservant le nœud vasculaire et nerveux, ainsi qu'une longueur maximale de l'urètre.

3 Qualité de vie

La préservation du nœud vasculaire et nerveux permet de conserver la rétention de l’urine et la fonction érectile du patient. C’est un composant très important, offrant au patient une garantie d’une qualité de vie normale, au lieu d’une simple existence.

4 Absence de douleurs

L'absence de l'incision est une garantie pour le patient contre les douleurs pénibles post-opératoires et la nécessité de prendre des analgésiques narcotiques.

5 Minimalisation de risques

Après une extirpation de la prostate par laparoscopie on ne risque pas non plus d'avoir des hernies post-opératoires qu’il s'avère souvent difficile de traiter, contrairement aux hernies simples.

6 Réhabilitation qui se fait vite

De manière générale, c'est 3-4 jours après une opération laparoscopique que le patient est en mesure de rentrer chez soi et il peut reprendre son activité professionnelle une semaine après.

Suite de l'histoire

... – Victor Pavlovitch, j'ai deux nouvelles, tout comme dans une mauvaise anecdote: une bonne et une mauvaise. La bonne nouvelle: Vous avez un cancer de la prostate dans un stade précoce, sans métastases. La mauvaise nouvelle: il est indispensable de Vous faire opérer.
- Ah... Je me doutais... En effet, c'est bien, Docteur Dilanyan. Cela dit: il est possible de me débarrasser de cette saleté de maladie.
- Oui, en tout, oui, bien sûr.
- Comme à tout patient, les risques et les complications me préoccupent, moi aussi. Qu'est-ce qui m'attend?
- Victor Pavlovitch, lors d'une extirpation le chirurgien est souvent obligé d'endommager les nerfs responsables de la rétention urinaire et la fonction érectile. C'est la raison pour laquelle une incontinence urinaire et des troubles de la puissance masculine sont des complications fréquentes en cas d'une chirurgie du cancer de la prostate. Pourtant, en cas de Votre opération, j'essaierai de préserver les nœuds vasculaires et nerveux. C'est-à-dire, Vous aurez un risque minimal de Vous affronter à ces complications.
- Et... Et si par hasard... Si par hasard cela arrivait?
- Ce n'est pas un malheur. Il existe à présent des moyens aussi bien thérapeutiques que chirurgicaux de correction de l'incontinence urinaire, ainsi que de la dysfonction érectile.
- D'accord... Et la durée de l'opération?
- Environ quatre heures, parfois elle dure cinq heures.
- Docteur Dilanyan, Vous me parliez des ganglions lymphatiques. Pourtant l'examen de l'imagerie par résonnance magnétique n'a rien démontré. Vous allez m'enlever aussi les ganglions lymphatiques?
- Je pense que oui, Victor Pavlovitch. En effet, l'imagerie par résonnance magnétique n'a pas montré de ganglions lymphatiques ayant augmenté de dimensions. Pourtant il peut y avoir des micro-métastases: Vous avez un taux d'APS élevé plus de 10ng/ml. Un enlèvement des ganglions lymphatiques améliorerait d'abord le pronostic, en plus un examen histologique nous permettrait de choisir une bonne stratégie de traitement dans l'avenir.
Victor Pavlovitch est rentré chez lui sept jours après l'opération. Le laboratoire nous a donné de bons résultats de l'examen histologique. Par conséquent, je ne lui ai prescrit que des analyses de sang d'APS tous les trois mois. Il avait une petite incontinence d'urine qui a guéri cinq semaines après l'opération, sans aucune intervention.

«Une thérapie – ce sont des négociations avec la maladie.
Une chirurgie – c'est une attaque décisive».

Thérapie hormonale du cancer de la prostate

A mon avis, dans toute cette multitude de termes compliqués de l'oncologie en général et du traitement hormonal du cancer de la prostate, le patient doit savoir qu’il existe trois types de cellules du cancer de la prostate: cellules dépendant des hormones; cellules sensibles aux hormones; cellules insensibles aux hormones.
Le premier type de cellules peut exister sans l’hormone sexuelle masculine – testostérone. Le second type n’est pas capable de se diviser sans testostérone. Et la testostérone n’a aucune influence sur le troisième type de cellules cancéreuses.
Pourquoi est-il si important? En réalité, la plupart des cellules cancéreuses de la prostate sont sensibles à la testostérone: elles ne peuvent vivre et se diviser qu’à condition de la présence de cette substance. C’est sur ce fait qu’on se base pour réaliser cette thérapie: on prescrit au patient des médicaments spéciaux, choisis de manière individuelle, qui font bloquer la production de la testostérone dans l’organisme. Et on le fait aussi longtemps que des cellules du troisième type apparaissent: ces cellules sont insensibles à la testostérone. C’est une thérapie très efficace.
En ce qui concerne le troisième type de cellules, il existe la chimiothérapie et la radiothérapie, comme moyens de lutte contre elles.

Il faut tout faire à temps.

Les stades avancés du cancer de la prostate.

- Victor Pavlovitch! On ne s’est pas vus depuis si longtemps… Entrez, s’il Vous plaît!
- Bonjour, Docteur Dilanyan, – me sourit-il le patient,  – Comment allez-Vous?
- Moi, je vais bien. Et, d’après le sourire, je peux supposer que Vous aussi, Vous allez bien.
- Euh… Moi, comme Vous avez dit l’autre fois, j’ai deux nouvelles – une bonne et une mauvaise.
- Alors, voyons, – je me suis mis sur mes gardes, – Racontez-moi, qu’est-ce que Vous avez?
- Moi, personnellement, je vais bien… Les analyses de sang d’APS sont à zéro, il y a déjà un an.
- Magnifique. Et la mauvaise nouvelle, c’est quoi?
- J’ai mon frère à qui on a diagnostiqué un cancer de la prostate… Un stade avancé, avec des métastases dans les os… Mais… Vous allez le guérir, n’est-ce pas?

Les métastases dans les os – c’est aussi une des particularités du cancer de la prostate. Qu’est-ce qu’on pourrait faire en cas des métastases? Dans une situation pareille, une chirurgie du cancer de la prostate n’aurait tout simplement pas de résultat, car la tumeur a déjà pénétré dans les os en provoquant des douleurs assez graves, voire insupportables. Pourrait-on faire quelque chose, ou ce ne sont que les calmants qui pourraient soulager? On peut faire quelque chose. A présent, la chimiothérapie du cancer de la prostate permet de lutter contre les métastases dans les os, même avec succès: il existe des médicaments qui «font entrer» le calcium dans les parties métastatiques du corps, en leur redonnant leur nature d’os.

Создавая Научно-клинический центр онкоурологии, En fondant le Centre Scientifique et Clinique de Cancérologie Urologique, j’avais pour objectif de réunir les efforts des chirurgiens-urologues, des spécialistes de chimiothérapie, des oncologues et des radiologues afin d’atteindre les meilleurs résultats dans le traitement. Dans le processus de la consultation de tout patient, c’est tous ensemble que nous choisissons la méthode du traitement et le régime de son suivi dans l’avenir.

Souvent, c’est cette approche qui est la plus efficace: on a choisi une thérapie correspondante pour le frère de mon patient, ce qui a contribué à une normalisation de l’état de ses os et à une absence du développement du cancer de la prostate. Et tout cela – ce n’est pas une simple prolongation de l’existence de l’homme, mais une bonne qualité de vie pour lui.

Renseignements pour les patients venant des autres villes

Si Vous avez besoin d’une opération du cancer de la prostate à Moscou, contactez-nous. Nous allons organiser Votre hospitalisation le jour de Votre arrivée, passer tous les examens nécessaires et réaliser l’opération dans les délais les plus courts. Vous pourrez rentrer chez Vous une semaine après l’opération.

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Comment arriver chez nous:
Centre d’Urologie Innovatrice de Moscou

11/6 rue Maliy Ivanovskiy, Moscou
Transport en commun
Dernier wagon du côté du Circulaire (Koltsevaya), sortie “Solyanskiy Proezd”. Tournez à droite de la sortie et allez tout droit environ 100 mètres, jusqu’au carrefour avec un signal lumineux. Arrivé au carrefour, tournez à droit, sur la rue Solyanka. A 170 mètres de là-bas, Vous verrez l’Eglise de la Naissance de la Sainte-Mère-de-Dieu. Passez-la du côté gauche et, après avoir marché 100 mètres, tournez à gauche, sur la ruelle Maliy Ivanovskiy. A environ 60 mètres, Vous arriverez devant l'entrée de la Clinique.
En voiture

Pour y arriver du centre-ville: Allez droit du Quai Kremlyevskaya jusqu'au Quai Moskvoretskaya. A 390 mètres – c'est le Quai Podgorskaya, ensuite, à 290 mètres – c'est la rue Yaouzskaya. Suivez la rue Yaouzskaya tout droit. A 96 mètres Vous serez dans la rue Solyanka. Ensuite, à 180 mètres Vous tournez à droite,  dans la ruelle Pevtcheskiy, ensuite, à 140 mètres, tournez à gauche dans la ruelle Podkolokolniy. A 110 mètres Vous tournez à droite et Vous arrivez dans la ruelle Maliy Ivanovskiy. Environ à 60 mètres Vous aurez l'entrée de la Clinique devant Vous.
Pour y arriver de la MKAD (Voie périphérique automobile de Moscou): Vous conduisez tout droit par la chaussée Yaroslavskiy, ensuite par le viaduc Severyaninskiy et par l'avenue Mir. Dans l'avenue Mir Vous tournez à gauche, dans la rue Sadovoe que Vous suivez tout droit pendant environ 3km. Ensuite, Vous tournez à droite, 75 mètres et tout droit 570 mètres dans la rue Vorontsovo Pole. Ensuite Vous conduisez tout droit et, à 400 mètres, Vous tournez dans la ruelle Podkolokolniy. A 110 mètres Vous tournez à droite dans la ruelle Maliy Ivanovskiy. Environ à 60 mètres Vous aurez l'entrée de la Clinique à Votre droite.