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Oganes Edouard Dilanyan MD, PhD
Chirurgien-urologue-oncologue
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Analyses préopératoires

Liste des examens laboratoires et instrumentaux, indispensables pour une hospitalisation et pour une opération:

1.    Type sanguin, facteur Rh
2.    Analyse biochimique de sang
- urée,
- créatinine,
- bilirubine,
- glucose,
- albumine,
- potassium,
- sodium,
- acide urique.
4. Coagulogramme
- temps de coagulation sanguine,
- temps de céphaline activée,
- taux de prothrombine,
- fibrinogène,
- temps de thrombine.
5. Sérologie du VIH, syphilis, hépatite B et C
6. Analyse d'urine
7. Electrocardiogramme
8. Pansement compressif de seconde classe de compression sur les membres inférieurs.
Ce ne sont que les patients de plus de 45 ans qui sont soumis aux analyses mentionnées au-dessous, lors de l'étape préparatoire des interventions importantes, après une consultation obligatoire avec le médecin.
9.    Analyse d'urine d'ensemencement bactéries avec une définition de sensibilité aux antibiotiques.
10. Examen Doppler des vaisseaux des membres inférieurs.
11. Gastroscopie.
12. Consultation du thérapeute pour affirmer l'absence de contre-indications pour l'opération.
Les analyses et les examens d'un traitement chirurgical sont valables pendant les 30 jours suivant les examens.

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-    Il ne faut pas, Dilanyan, ne t’attelle pas.
-    Elle n’a que 32 ans.
-    Elle est déjà morte, Dilanyan. Bien qu’elle marche, bien qu’elle respire… elle est condamnée.
-    Je le sais.
-    Alors, refuse. Elle ne veut pas devenir handicapée. En plus, elle est médecin, elle-même.
-    Tu oublies que c’est moi qui t’ai raconté tout cela?
-    Refuse-la. Envoie-la chez les spécialistes de chimiothérapie.
-    Elle n’a que 32. Elle les a déjà vus. Il n’existe pas de schémas pour cela. Elle est allée même voir les spécialistes de radiothérapie. Eux non plus n'ont rien proposé. Et elle a deux enfants.

- La nature est une idiote! –  a-t-il prononcé Dilanyan d’un ton sûr, en approchant le cendrier vers la rédactrice d’un journal populaire de réseau et, en lui jetant un regard triste, – Voilà, explique-moi, Tanya…
- Oganes… – même le portable entassé de cristaux de mode ne pouvait pas cacher l'accablement de Tatyana. – Tiens, comment pourrais-je t'expliquer...
- De quelque manière. Tu collabores avec de bons médecins talentueux. Tu as accès au corps de Dilanyan même. En plus, tu as droit de l'appeler à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit en hurlant qu'il a du retard avec son article. Et toi, tu n'as pas trouvé une petite minute pour lui raconter ton problème? – Les sourcils de Dilanyan sont montés en haut, les lèvres se sont tendues et il est devenu comme un enfant offensé. En réalité, il est devenu comme Dilanyan qui fait des grimaces, mais il ne faut surtout pas que Vous le lui disiez, d'accord? Il vaut mieux qu'il pense qu'il a une mimique très expressive. C’est vrai que les enfants ont parfois peur de lui, mais ce n’est pas grave.

Alors, on discute. On se lance dans une discussion sincère. Et l'on va parler sans ambages. C'est vrai que je ne sais même pas ce que c'est que de parler sans ambages. On va parler. On va traiter un sujet un peu inattendu, mais actuel et indispensable... Varicocèle.

Il y avait une fois un docteur, un chirurgien. Juif. Non, ne pensez pas que je parle de l'antisémitisme. Mais qui sait... Ce docteur était malinger et petit. Et l’on dirait qu’il était incapable d’effectuer une appendicectomie, c’est-à-dire, il n’arrivait pas à exciser cette apophyse qui ressemble autant à un ver. Il faisait une anesthésie horrible à son patient et effectuait une coupe comme lors d’une appendicectomie, mais… du côté gauche. S’il l’avait fait une seule fois, voire deux, ses collègues l’auraient compris. Comme on dit souvent, beaucoup de choses arrivent dans la médecine, même comme mon collègue Lomatchinski assure, on a vu trois testicules dans le scrotum. Il aurait pu arriver que cette apophyse se trouve dans la partie gauche…

Fin du mois de mai. Derrière les fenêtres du cabinet – c'est le printemps. Il y a les rayons du soleil qui pénètrent à travers les persiennes et apportent dans le cabinet une atmosphère de jeunesse, de verdure et du bonheur insouciante, en me détachant de ces lignes atroces et cruelles que je viens de lire: «Cancer de la prostate. Adénocarcinome d’une différenciation de bas niveau. Score de Gleason – 5+4».

- Mon Dieu, est-ce que tu serais en train de me punir pour les péchés, pour ceux de mon père, de mon grand-père et de mon arrière-grand-père! – a-t-il dit Dilanyan – Prince de Goris, médecin-urologue par cumule. – Car il serait vraiment trop injuste de punir quelqu’un de cette manière, pour seulement ses péchés propres!
- Oganes, je suis, moi aussi, pas mal instruite et j'ai lu Hodja Nasreddin, – lui a-t-elle répondu la rédactrice d'une revue à la mode, en frappant des ongles sur le bureau, – Mais je ne pourrais jamais faire publier cet article!